DES JEUX DE BASKET


Il y a de nombreuses années que je veille à essayer les nouveaux jeux de basket lors de leur sortie. Pendant les années 90, Electronic Arts a complètement dominé le sujet avec chaque année un nouvel épisode, mais techniquement, tout se ressemblait beaucoup. Il y avait même eu un pour les Jeux Olympiques de Barcelone en 1992, histoire de nous vendre la Dream Team.


En 95, la série arrête les noms du style Bulls VS Blazers et se baptise NBA Live. De plus, chaque année voit des progrès techniques très nets, avec le passage en 3D isométrique, puis en stade en 3D et joueurs en 2D, et finalement au tout en 3D. Les nombreuses consoles sorties coup sur coup depuis 1995 (Saturn, PlayStation, N64, Dreamcast, …) permettent de personnaliser chaque mouture à chaque console.

D’autres éditeurs essayent aussi de tirer leur épingle du jeu, comme Sony avec Total NBA en 96, et Sega avec les NBA 2K. Electronic Arts a beaucoup été remis en question sur la qualité de ses jeux dès lors que la technique s’est mise à stagner un peu et que des concurrents sont apparus. Le problème s’est également posé avec FIFA et son rival ISS (Pro Evolution Soccer) pour le football.


La première fois que je me suis essayé à un NBA 2K, j’ai été un peu perdu par les contrôles, mais en persévérant, j’ai trouvé le jeu beaucoup plus technique que NBA Live, et pas beaucoup moins joli, si ce n’est même le contraire. Aujourd’hui, je suis toujours fidèle à NBA 2K2. D’autres versions sont sorties, mais je ne les ai pas trouvées convaincantes, et comme les progrès techniques sont moins flagrants, une ancienne version ne correspond plus à un jeu d’un autre âge.

2K2 est bien équilibré, demande de la tactique, de la défense très construite, et une attaque sage et non précipitée. J’aime beaucoup la gestion de la pression qui, si elle étouffe correctement les attaquants, leur fait rater beaucoup de choses, faire des mauvaises passes, etc. Bon, il y a bien sûr quelques défauts, quelques bugs, et certains joueurs ont un taux de réussite beaucoup trop élevé, mais il faut bien jouer pour gagner, et pas seulement se jeter sur le panier comme un mort de faim comme c’est trop souvent le cas dans un NBA Live.